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	<title>Non classé Archives - Maria Brissonskaya</title>
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	<title>Non classé Archives - Maria Brissonskaya</title>
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		<title>Pina Bausch</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:17:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p><span style="font-weight: 400;">En tant que ballerine, j’ai principalement dansé un répertoire classique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais la danse est ma vie, et c’est la raison pour laquelle j’ai voulu développer une autre forme de danse : celle du théâtre dansé, tel que créé par Pina Bausch.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai eu la chance de danser par hasard sur la scène de son théâtre de Wuppertal, et cela reste pour moi un très bon souvenir.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« Découvrez-le par vous-même », disait-elle lorsqu’on lui posait des questions sur ses spectacles.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pina (Philippina) Bausch est née en 1940 et est décédée en 2009.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle est l’une des chorégraphes les plus influentes de la danse contemporaine du XXe siècle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À l’âge de 14 ans, elle commence sa formation à la Folkwang Hochschule d’Essen, sous la direction de Kurt Jooss, son professeur et représentant de la danse expressionniste allemande (Ausdruckstanz).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Kurt Jooss, contemporain et ami de Bertolt Brecht, fonda le ballet La Table verte en réaction à la montée du nazisme en Allemagne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il était lui-même disciple de Mary Wigman, fondatrice de la danse expressionniste, et de Rudolf Laban, qui, dans les années 1920–1930, fut le premier à employer le terme « Tanztheater » (théâtre dansé).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Kurt Jooss influença profondément Pina par ses thèmes socio-politiques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sa formation comprenait des cours de musique, de travail vocal et de danse mêlant ballet classique et théories de Laban.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle quitta ensuite Kurt Jooss pour étudier à la Juilliard School à New York, où elle rencontra des chorégraphes comme Antony Tudor et Paul Taylor, et participa à leurs ballets comme danseuse.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle fut fascinée par George Balanchine au New York City Ballet, dernier grand chorégraphe russe formé par Diaghilev.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Qui aurait imaginé que sa vie entière de danseuse classique à New York permettrait à Pina Bausch de développer, grâce à cette riche expérience du ballet sous toutes ses formes, un style profondément humain et inimitable qui allait révolutionner la danse ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 1973, à la demande de son mentor Kurt Jooss, alors directeur du ballet de Wuppertal, elle revint en Allemagne et lui succéda à la tête de la compagnie, fondant le Tanztheater Wuppertal.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les méthodes pédagogiques de Jooss furent essentielles à son évolution artistique : elles posèrent les bases de ses créations innovantes issues du ballet classique, valorisant la liberté, la profondeur émotionnelle et l’invention d’un nouveau langage chorégraphique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une citation célèbre de Pina :</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">« <strong>J’ai simplement osé aller là où je ne connaissais pas le résultat.</strong> »</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Au début de chaque création, Pina posait à ses danseurs des questions provocantes :</span></p>
<h3><strong>Comment peut-on s’asseoir de différentes manières ?</strong></h3>
<h3><strong>Comment danse-t-on l’amour ?</strong></h3>
<h3><strong>Comment danse-t-on la douleur ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle les laissait improviser, les observait, puis choisissait certains éléments pour construire sa chorégraphie.</span></p>
<p><b>Ses œuvres majeures</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Entre 1974 et 1978, Pina collabora également avec des opéras — une révolution à l’époque.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec Iphigénie en Tauride (1974) et Orphée et Eurydice (1975) de Gluck, elle inventa un nouveau genre : la danse-opéra, où chant et mouvement se complètent et se répondent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans Nelken, un danseur montre son passeport à un autre — une allusion à l’époque du mur de Berlin, lorsque l’Allemagne était divisée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">On se souvient toujours de ses danseuses : robes longues, pieds nus ou perchées sur de vertigineux talons, cheveux lâchés ; les hommes, eux, vêtus de noir.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ses danseurs venaient du monde entier : Blancs, Noirs, Amérindiens, Asiatiques — la diversité faisait partie intégrante de sa troupe.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ses œuvres les plus connues sont :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Le Sacre du Printemps (1975)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Café Müller (1978)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Nelken (1982)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Vollmond (2006)</span></li>
</ul>
<p><b>Le Sacre du Printemps</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Inspiré de la célèbre musique d’Igor Stravinsky (1913, pour les Ballets Russes), ce ballet raconte un rite païen où une jeune fille est sacrifiée pour accueillir le printemps.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La chorégraphie de Pina est dynamique, physique et intense : mouvements répétitifs, frappes au sol, actions corporelles puissantes qui reflètent l’énergie brute et le caractère rituel de la musique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le décor, conçu par Peter Pabst, consiste souvent en un sol recouvert de terre, renforçant l’impression d’un retour aux origines et à la nature.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les thèmes du sacrifice, des rites et de la puissance du collectif sont centraux ; la danse devient un rituel émotionnellement viscéral.</span></p>
<p><b>Nelken (Œillets)</b></p>
<p><b> – 1982</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un spectacle vertigineux : 1500 œillets recouvrent la scène (idée de Peter Pabst).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme le disait la danseuse Julie Shanahan :</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">« <strong>Certaines choses ne peuvent être exprimées que par la danse, d’autres par les mots.</strong> »</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Chez Pina, les danseurs parlent au public tout en dansant : d’où le terme Tanztheater (théâtre dansé).</span></p>
<p><b>Café Müller (1978)</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’une de ses œuvres les plus emblématiques, inspirée de son enfance dans le café de ses parents.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La scène, envahie de chaises, devient un lieu de rencontres manquées entre cinq interprètes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le spectacle fit scandale à Wuppertal : le public, furieux, força Pina et son équipe à quitter le théâtre en pleine nuit.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais, après son succès au Théâtre de la Ville à Paris, les Wuppertalois reconnurent enfin son génie.</span></p>
<p><b>Vollmond (Pleine Lune)</b></p>
<p><b> – 2006</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’un de ses derniers ballets.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Créé à Wuppertal, il parle de l’amour sous toutes ses formes : danser l’amour, danser la vie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pina voulait offrir de la tendresse au public, convaincue qu’il y avait déjà assez de souffrance dans le quotidien.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur scène, un énorme rocher (encore de Peter Pabst) trône, inondé d’eau : un décor à la fois poétique et puissant.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme toujours, la nature y occupe une place essentielle — qu’il s’agisse du champ d’œillets de Nelken ou du tapis de terre du Sacre du Printemps.</span></p>
<p><b>Récompenses principales</b></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Bessie Award, New York (1984)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Prix allemand de la danse (1995)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Prix du Théâtre de Berlin (1997)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Prix impérial, Japon (1999)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Prix Nijinski, Monte-Carlo (2004)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Masque d’or, Moscou (2005)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Prix Goethe, Francfort (2008)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Lion d’or de la Biennale de Venise (2007)</span></li>
</ul>
<p><b>Héritage</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pina Bausch a su s’adapter aux évolutions de la société, voire les anticiper.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans sa manière de représenter les relations entre hommes et femmes, elle devient à la fois historienne, anthropologue et visionnaire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ses chorégraphies font naître un rêve perdu, une quête d’amour comme force créatrice universelle.</span></p>
<h3><strong>« Sans danse, nous sommes morts. »</strong></h3>
<h3><strong>Pour Pina, la danse symbolisait la vie elle-même.</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le cinéaste Federico Fellini disait d’elle :</span></p>
<h3><strong>« Avec son allure aristocratique, à la fois tendre et cruelle, mystérieuse et familière. »</strong></h3></div>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 18:07:26 +0000</pubDate>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Je suis heureuse d’avoir réalisé ce site web qui retrace ma vie de ballerine dans la danse.</p>
<p>C’est grâce à 2 personnes qui m’ont soutenues et aidées que j’ai pu le réaliser. Je crois que l’amour de la danse et sa découverte par ce travail difficile et délicat les a incités à donner corps à ce passé dansant endormi.</p>
<p>Carole Masson est la réalisatrice du Site. Sa volonté et sa ténacité m’ont permis de revivre ce qui a été, et l’ai encore, ma vie. Trente années que je n’oublierai jamais. Merci Carole.</p>
<p>Doudou c’est son surnom, mais c’est ainsi qu’il veut être appelé, ce qui lui va très bien, saisit la vie de son regard de photographe. Il a consulté toutes mes archives de spectacles avec un instinct et une patience de chorégraphe. Il a été capable de visionner mes films (tous live) et d’en tirer des extraits significatifs, que nous avons intégrés au site.</p>
<p>Carole et Doudou, soyez remerciés de m’avoir donné le courage de me regarder danser alors que je ne danse plus.</p>
<p>Aujourd’hui mon chemin est de raconter la danse, du mieux que je pourrai. Je m’inspirerai, du moins je l’espère de Confucius qui disait « si tu veux que ton sillon soit droit, accroche ta charrue à une étoile ».</p></div>
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